Cette méditation guidée prolonge le travail du souffle et vous invite à vous laisser bercer. Vous prenez le temps de vous installer confortablement, de fermer les yeux, et vous invitez doucement le corps à se déposer un peu plus profondément dans le fauteuil ou dans le sol. Puis vous commencez à sentir le mouvement de la respiration tel qu'il est en ce moment — profond ou en surface, peu importe. Vous lui permettez d'être tel qu'il est, et vous remarquez comment il se fait naturellement, sans effort de votre part : un peu comme si vous étiez respiré, comme si vous vous laissiez bercer par ce mouvement.
Christine vous invite ensuite à constater comment, à chaque inspiration, le corps est nourri et reçoit tout ce dont il a besoin, et comment, à chaque expiration, il relâche naturellement et sans aucun effort ce dont il n'a plus besoin. Recevoir et laisser aller, dans un même souffle. Vous vous abandonnez à ce mouvement naturel de vie, à cette vague continue qui caresse l'intérieur du corps, et vous vous déposez de plus en plus profondément dans cette respiration nourrissante et aimante. Vous vous permettez de vous sentir bercé par l'instant présent, de sentir que vous êtes en sécurité ici, et que vous pouvez pleinement vous déposer. Si l'attention est captée par une pensée, c'est tout à fait normal : dès que vous vous en rendez compte, vous la ramenez en douceur, sans effort, à ce souffle bienveillant.
Peu à peu, c'est le corps au complet qui respire : chacune de vos cellules est bercée par le même souffle, nourrie de vie, libre de laisser aller ce qu'elle retient. La respiration peut même s'étendre tout autour du corps, comme si ce souffle berçait à la fois vos cellules et tout l'espace alentour, en même temps. Dans tout votre être et autour de vous, il y a cet espace bienveillant, rempli de vie, qui vous soutient à chaque inspiration et à chaque expiration.
Puis vous commencez tout doucement à bouger les orteils, les doigts, toujours dans cet espace bienveillant, et vous revenez de la méditation à votre propre rythme.





